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Communiqués DE PRESSE |
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Février 2009 |

300 000 EUROS POUR LA RECHERCHE SUR LES CANCERS DE L’ENFANTLe défi de deux mamans pour soutenir la recherche
Février 2009 - Hubert et Manon avaient 4 ans quand fut diagnostiqué chez eux une forme rare et particulièrement agressive de cancer : le neuroblastome. . Même diagnostic, mêmes traitements éprouvants, même issue fatale. Aujourd’hui ce sont deux étoiles qui guident les pas de leurs mamans Anne Herbert et Anne Gouin. Sans se connaître, l’une à Vélizy (78), l’autre à Divonne les Bains (01), elles ont crée en 2005, des associations (Les Bagouz’ à Manon et Hubert Gouin - Enfance et Cancer) pour aider financièrement la recherche sur les cancers pédiatriques en général et sur le neuroblastome en particulier. A elles deux, avec des projets associatifs différents, elles ont récolté en trois ans 300 000 euros qui ont été remis à différents centres de recherches (Institut Curie, IGR,…) spécialisés dans la compréhension et l’étude de ce cancer. En effet si les progrès en oncologie pédiatrique sont indéniables et permettent de guérir 75% des enfants atteints d’un cancer, il est important de souligner que dans sa forme la plus grave qui est aussi la plus fréquente, le neuroblastome présente des taux de guérison variant entre 30 et 40 %. C’est la raison pour laquelle Anne Herbert et Anne Gouin souhaitent aujourd’hui poursuivre leur combat en sensibilisant un plus large public afin d’offrir à des centaines d’enfants l’espoir d’une guérison possible.
Le neuroblastome : un cancer orphelin au pronostic vital faible
Tumeur solide touchant le jeune enfant et l’adolescent, le neuroblastome est diagnostiqué chez une centaine de petits patients chaque année en France. S’en suit dans les formes les plus agressives, un protocole de soins particulièrement éprouvant pour les jeunes enfants qui ont en moyenne deux ans au moment du diagnostic : chimiothérapie, exérèse de la tumeur, auto greffe et radiothérapie. La faible incidence de ce cancer en fait, malheureusement, une pathologie orpheline ne mobilisant pas ou peu l’industrie pharmaceutique et les traitements les plus intenses conduisent encore trop rarement à la guérison
Dans sa forme la plus grave qui est aussi la plus fréquente, le neuroblastome présente selon les dernières études, des taux de guérison variant entre 30 et 40 %. Un taux véritablement bas quand on sait qu’aujourd’hui un enfant atteint d’un cancer a une probabilité de guérison de 75 %. Si l’oncologie pédiatrique a fait de réels progrès ces 10 dernières années, faisant ainsi passer l’espérance de guérison de 30 à 75 %, il est important de sensibiliser l’opinion publique aux 25 % des enfants qui décéderont et ce en dépit de traitements extrêmement intenses. Une proportion véritablement importante, qui rappelle qu’aujourd’hui la deuxième cause de mortalité infantile, après les accidents, est le cancer. |